Et le cœur de cet épisode, c’est une analyse de ce qu’est le zoonationalisme : le moment où la compatibilité structurelle entre un certain animalisme et le racisme devient une convergence politique effective.
Et le cœur de cet épisode, c’est une analyse de ce qu’est le zoonationalisme : le moment où la compatibilité structurelle entre un certain animalisme et le racisme devient une convergence politique effective.
Mais on n’a pas encore creusé l’essentiel : la vision du monde de Bardot elle-même. Comment quelqu’un peut-il ressentir une empathie profonde pour tant d’animaux, au point de consacrer sa vie à les défendre, et en même temps traiter des populations entières de « sauvages » ? Comment son animalisme et son racisme cohabitent-ils dans son logiciel ?
La mort de Brigitte Bardot le 28 décembre a fait exploser toutes les lignes de fracture au sein du mouvement animaliste. Dans les médias, sur les réseaux : des hommages débordants, des défenses passionnées d’un côté, et des critiques souvent timides.
Elle avait 91 ans. Elle avait été hospitalisée fin novembre 2025, mais aussi deux mois plus tôt, en septembre 2025. Elle avait alors subi une intervention chirurgicale et était restée trois semaines à l’hôpital.