En 1986, l’équipage du capitaine Paul Watson a coulé la moitié de la flotte baleinière islandaise dans le port de Reykjavík. Près de 40 ans plus tard… nous y retournons !
En 1986, l’équipage du capitaine Paul Watson a coulé la moitié de la flotte baleinière islandaise dans le port de Reykjavík. Près de 40 ans plus tard… nous y retournons !
Chaque mâle d’une population de baleines à bosse chante exactement la même chanson que ses voisins. Sur sciencepost.fr (https://sciencepost.fr/toutes-les-baleines-a-bosse-d-un-ocean-chantent-exactement-la-meme-chanson-et-chaque-annee-quelqu-un-lance-la-nouvelle-version-sans-que-personne-sache-qui/)
Je ressens souvent le besoin de partager avec vous ces vibrations subtiles qui nous lient au monde animal, pour le meilleur comme pour le pire.
Nous sommes arrivés en péninsule antarctique où se concentre actuellement la majorité des chalutiers géants qui pêchent le krill.
Cet exploit frisant la science-fiction est pourtant le quotidien d’un mammifère marin méconnu, une véritable championne des profondeurs qui défie formellement toutes les lois de l’anatomie et de la biologie classique.
L’océan paraît tout engloutir dans son immensité, et la mort d’une baleine semble disparaître dans le silence des profondeurs. Pourtant, lorsque son corps atteint le fond marin, la vie dans les abysses se rassemble autour de cette masse de matière, et ce qui semblait être une fin devient le début d’une intense activité au cœur des grands fonds.
Les baleines sont présentes dans tous les océans du monde, des océans tempérés en passant par les eaux tropicales autour de l’équateur jusqu’aux eaux polaires des océans Arctique et Antarctique. On trouve également des baleines dans de nombreuses mers, comme la mer du Nord et la Méditerranée.
Alors que la migration annuelle des baleines à bosse bat son plein, avec des milliers d’individus longeant la côte australienne, des rapports font état de dauphins qui se joignent à ce grand déplacement
Rendre nos peaux plus éclatantes, nos cœurs plus vigoureux et nos cerveaux plus alertes justifie-t-il de menacer le dernier coin sauvage de la planète ?
« Aujourd’hui, nous ne pleurons pas seulement la mort d’une baleine, mais aussi l’échec collectif à protéger l’un des animaux les plus menacés de la planète »,