« On réorganise nos modes d’actions » : contre l’élevage intensif, l’association L214 et des habitants interpellent les députés

Cette fois, pas d’actions spectaculaires ou de vidéos chocs pour dénoncer l’élevage intensif. Pas de caméra cachée dans un hangar sombre, mais des tas de cartes postales colorées. À Lille, comme dans 33 autres villes, l’association de défense des animaux, L214, a troqué l’indignation brutale contre une correspondance presque désuète : la carte postale.

Montrer la vérité sur la maltraitance animale pourrait bientôt coûter cher aux associations

Montrer la vérité sur la maltraitance animale pourrait bientôt coûter cher aux associations qui consacrent leur vie à se battre pour les animaux.
Un amendement menace de supprimer les réductions d’impôts pour les associations qui filment et dénoncent les abus.
En clair : protéger les élevages industriels passe avant la transparence pour nos élites 🤡
Mais rien n’est encore joué ! Vous pouvez agir en interpellant vos députés, c’est maintenant ou jamais ! : https://app.activoice.org/…/amendements-anti-l214…

Association protection animale Argos 42

Conflit armé Israël/Gaza : une association de protection animale dénonce  l’utilisation d’animaux dans les opérations militaires

En seulement quelques jours, plus de 20 000 citoyens ont signé la pétition lancée par l’association, demandant à l’Union européenne d’interdire ces exportations et d’encadrer plus strictement l’usage d’animaux dans les opérations militaires.

Action urgente : opposez-vous à l’agrandissement de l’élevage de primates à Rousset

Le CNRS organise une consultation publique, lors de laquelle le public est invité à donner son avis et à poser des questions sur le projet. Faites savoir au CNRS que vous vous opposez fermement à ce projet en cliquant sur « Je participe » puis « Je dépose mon avis ». Vous pouvez aussi poser vos questions sur le projet en cliquant sur « Je pose ma question ».

« Il ne restait que 2,82 euros sur le compte » : sauvé in extremis de la liquidation, ce refuge SPA cherche un nouveau mode de financement

Le refuge de Salon, explique son président, est financé à hauteur d’1,60 euro par habitant pour remplir l’obligation légale de fourrière des 38 communes du secteur. « Or, notre mission va bien au-delà de récupérer des chiens errants, indique Philippe Adam, nous avons 280 animaux à nourrir et soigner l’année, et malgré les 645 adoptions en 2024, nous en accueillons des dizaines chaque semaine ».