Mais le sauvetage d’animaux sauvages présente également d’autres facettes, moins visibles, plus complexes, et profondément humaines.
Mais le sauvetage d’animaux sauvages présente également d’autres facettes, moins visibles, plus complexes, et profondément humaines.
En France, notre réseau routier est parmi les plus vastes et denses d’Europe : près de 1,1 million de kilomètres sillonnent le pays. Autant de trajets possibles… et autant de risques de collisions pour la faune sauvage.
Ce n’est pas une impression : des chercheurs ont récemment confirmé que la pollution lumineuse modifie profondément le comportement des oiseaux diurnes.
L’animal, repéré à proximité immédiate d’un troupeau en situation jugée menaçante, constitue le 10e prélèvement enregistré au niveau national depuis le début de l’année, dont trois dans le département.
La régulation du gibier imposée en contrepartie de la chasse-loisir n’est pas respectée, l’équilibre agro-sylvo-cynégétique est inexistant. Cette situation oblige à une régulation administrative, soi-disant exceptionnelle, de plus en plus fréquente y compris pendant la période d’ouverture de la chasse !
Des modifications rendant les choses plus floues et mettant en péril l’espèce, d’après plusieurs associations de protection animale. 30millionsdamis.fr a échangé avec ces défenseurs d’animaux.
Moineau, chinchilla, éléphant ou poule de basse-cour pourraient en faire la promotion : les bains de poussière, y a rien de mieux pour la santé !
Pourquoi les animaux jouent-ils ? Le jeu est-il réservé aux mammifères, ou touche-t-il des espèces plus inattendues comme les poissons ? Est-ce vraiment un signe de bien-être ?
La Fondation 30 Millions d’Amis et l’Association pour la protection des animaux sauvages (ASPAS) s’unissent pour mettre en garde les élus sur un programme rétrograde et en total décalage avec les préoccupations des citoyens.
Les littoraux sableux figurent parmi les territoires les plus exposés à la montée du niveau des mers. Les îles-barrières, qui protègent de nombreuses côtes contre les tempêtes et l’érosion, dépendent d’un équilibre fragile entre végétation, vent et accumulation de sable.