Le tribunal administratif de Châlons-en-Champagne vient de condamner l’État pour sa carence fautive dans le contrôle de l’élevage de la SCEA de Promontval, dans l’Aube.
Le tribunal administratif de Châlons-en-Champagne vient de condamner l’État pour sa carence fautive dans le contrôle de l’élevage de la SCEA de Promontval, dans l’Aube.
Un manifeste coup de poing. Pour inaugurer la série d’ouvrages «Latitude Aventure», qui envahira les librairies au fil de l’année 2026, de janvier à mai prochain, l’écrivain et activiste Paul Watson inaugure cette collection avec «SOS Océan en détresse !». Voici ce qu’il faut savoir sur cet écrit très attendu.
Alors que nous entrons dans une nouvelle année, il vaut la peine de réfléchir à l’impact de nos choix alimentaires. Saviez-vous que 80 % des terres agricoles sont utilisées pour la production alimentaire animale ? Ou que les animaux d’élevage sont responsables de plus d’un/6ième des émissions de gaz à effet de serre d’origine humaine ? Les forêts sont même défrichées pour créer des pâturages pour le bétail et pour cultiver des aliments pour animaux.
Quel est le moyen le plus efficace de réduire la souffrance des animaux de ferme ? Dans cet épisode de Humane Voices, nous sommes rejoints par deux experts de notre équipe mondiale sur le bien-être et la protection des animaux de ferme pour explorer les deux voies complémentaires qui conduisent à un réel changement.
Eric Pauget dénonce l’abandon Anne-Sophie Ronceret défend la proposition de loi contre les salons de chiots
La Fondation 30 Millions d’Amis vous emmène au cœur d’une unité d’élite : l’équipe cynotechnique des sapeurs-pompiers de Paris, au fort de la Briche à Saint-Denis (93).
Implantée au Verdon-sur-Mer, cette installation en système fermé terrestre (ou RAS – Recirculating Aquaculture Systems) ambitionne de produire jusqu’à 10 000 tonnes de saumons par an, soit 2 à 3 millions d’animaux, ce qui en ferait l’un des plus grands élevages de ce type en Europe.
Alors que le gouvernement français vient d’annoncer une augmentation du plafond de prélèvement des loups, les experts et défenseurs de la biodiversité alertent sur une décision en total déphasage avec les réalités biologiques.
Une pétition officielle a été déposée à l’Assemblée nationale pour demander la fin du classement des renards roux en tant qu’ « espèce susceptible d’occasionner des dégâts » (ESOD). Les associations à l’initiative de cette démarche appellent à une mobilisation citoyenne urgente afin de mettre fin aux abattages massifs de ces animaux.
En 2026, l’État français projette de transcrire cette décision au niveau national, et de faciliter les possibilités de tuer ces animaux : une aberration écologique pour de nombreux scientifiques et associations de protection du vivant.