Sauvée d’un élevage illégal privée en Slovaquie, la tigresse Snow a connu l’enfer de l’isolement et goûte aujourd’hui à la liberté et la sécurité d’un grand espace au Sanctuaire pour Grands Félins LIONSROCK.
Sauvée d’un élevage illégal privée en Slovaquie, la tigresse Snow a connu l’enfer de l’isolement et goûte aujourd’hui à la liberté et la sécurité d’un grand espace au Sanctuaire pour Grands Félins LIONSROCK.
C’est une espèce qui a fait parler d’elle cet été. La presse locale a relaté les méfaits du baliste (Balistes capriscus), surnommé le « poisson mordeur », qui a sévi sur la Côte d’Azur.
Pendant des décennies, le narval a fasciné les océanographes avec son appendice spiralé unique au monde.
Les individus trop gravement atteints sont laissés pour compte — une décision médicale basée sur un pronostic. Ce comportement n’est pas instinctif au sens basique du terme. C’est un système de soins élaboré, documenté par des chercheurs stupéfaits, qui existait 48 millions d’années avant que l’humanité n’invente la médecine.
Quatre-vingt-dix ans après leur introduction, ces amphibiens toxiques colonisent aujourd’hui plus d’1,2 million de kilomètres carrés en Australie, et leur front d’invasion continue de progresser vers l’ouest à une vitesse qui n’a cessé de s’accélérer depuis leur lâcher initial.
Lorsque notre équipe de sauvetage d’animaux est entrée dans une propriété boisée dans le sud de la Caroline du Sud la semaine dernière, ils se sont préparés à ce qu’ils y trouveraient.
C’est un immense soulagement : le zoo de Beauval abandonne son projet de delphinarium.
Pieuvres, raies, requins, dauphins et orques cohabitent désormais autour des structures immergées, selon les résultats d’un suivi mené sur huit ans par l’entreprise Ocean Winds.
C’est exactement ce qui s’est produit avec la coccinelle asiatique, cet insecte au physique presque identique à celui de nos coccinelles européennes, mais dont le comportement a fini par bouleverser un pan entier de notre biodiversité entomologique.