L’auteure s’est interrogée sur la façon dont les cas de cruauté ou de maltraitance animale sont traités par la justice.
L’auteure s’est interrogée sur la façon dont les cas de cruauté ou de maltraitance animale sont traités par la justice.
Pour cette étude, les chercheurs ont analysé les besoins de six groupes d’espèces (oiseaux, deux groupes d’insectes, deux groupes de chauves-souris, amphibiens), dans la métropole montpelliéraine.
Après les suspensions en urgence prononcées l’année dernière, les préfets s’acharnent de nouveau cette année. Il s’agit de périodes complémentaires ouvertes du 1er juin au 14 septembre 2025 (une petite avancée dans le Morbihan, qui ouvrait celle-ci quinze jours plus tard qu’en 2024).
L’association marocaine de protection animale Wildlife Rescue Squad a filmé ces images déchirantes d’une chienne capturée et cruellement chargée dans un véhicule pour être abattue. Les autorités marocaines rassemblent, terrorisent et exécutent impitoyablement des chiens en amont de la Coupe du monde de football en 2030. Les chiens et les chats comptent sur vous : aidez-nous à arrêter ce massacre.
Dans un contexte où les animaux de compagnie sont trop souvent réduits à de simples produits de consommation, cette démarche vise à identifier, valoriser et accompagner les acteurs qui placent le bien-être animal au centre de leur engagement professionnel.
La Fondation 30 Millions d’Amis a recueilli une chatte et 7 petits au refuge de La Tuilerie (77).
Si certains sont encore timides, les autres félins se montrent très joueurs !
Tous sont proposés à l’adoption, prêts à trouver une famille aux petits soins 🐱💕
Ses auteurs montrent que les chiens traités avec ces produits « spot-on » peuvent libérer dans l’eau des lacs, des rivières ou des étangs dans lesquels ils se baignent des niveaux d’ingrédients actifs nocifs pour les écosystèmes aquatiques.
Il est temps d’y mettre un terme. Il est possible de se divertir sans terroriser des animaux.
La nouvelle espèce, nommée Incanomys mayopuma, a été récemment découverte par une équipe de chercheurs des universités Catholique de Santa Maria et San Agustin de Arequipa.
Ces documents mettent au jour la réalité de l’expérimentation animale: en plus de souffrir sous les scalpels, les animaux utilisés ne sont même pas convenablement protégés par les rares garde-fous prévus par la réglementation