Ce dispositif, validé par le Conseil d’État le 7 novembre 2024, représente une atteinte grave aux libertés fondamentales d’expression et d’association.
Ce dispositif, validé par le Conseil d’État le 7 novembre 2024, représente une atteinte grave aux libertés fondamentales d’expression et d’association.
L’association interroge : à l’heure où l’élevage est l’un des principaux émetteurs de gaz à effet de serre de notre pays, est-il normal de pénaliser celles et ceux qui veulent adopter une alimentation plus végétale ?
L’OFB avait mis en évidence un « dysfonctionnement du système de détection des oiseaux » lors de l’approche de l’aigle, qui avait, après avoir été percuté, « chuté lourdement » au pied de l’éolienne, où il sera retrouvé six jours plus tard.
Des chiens explosifs aux aigles chasseurs de drones en passant par les éléphants, les chevaux, les dauphins ou même les insectes… Il s’avère qu’utiliser les capacités des animaux pour la guerre, c’est loin d’être juste des tests ou quelque chose d’anecdotique.
La Fondation 30 Millions d’Amis a enquêté auprès d’animaleries et le constat est
sans appel : malgré l’interdiction de la vente de chiens et de chats en vigueur depuis janvier 2024,
certaines enseignes continuent de commercialiser ces animaux en toute impunité. Pire, certains établissements ont remplacé les achats en boutique par la vente de chiots et chatons sur Internet en quelques clics, comme de simples marchandises que l’on vient récupérer en « Click & Collect » ou que l’on se fait livrer à domicile !
« On cherche encore des familles », nous confie Carine Demaurey, présidente de Règne Animal.
Une expertise sur la santé des orques, demandée par l’association One Voice, est toujours en attente.
En réalisant un inventaire des espèces vivant près des sources hydrothermales au large de la Papouasie-Nouvelle-Guinée, les chercheurs se sont rendu compte que leurs aires de distribution sont bien plus restreintes qu’ils ne le pensaient
L’entreprise accusait l’association de défense de l’environnement d’avoir organisé des mobilisations en 2016 et 2017 contre la construction de son oléoduc controversé Dakota Access
Ils souhaitent alerter sur les conditions de vie des saumons, mais aussi les menaces sur les plans écologique et économique.