De la Haye au Zimbabwe, en passant par une arrière-boutique interlope chinoise ou un hôtel de luxe dublinois, « LE GANG DES VOLEURS DE CORNES » nous plonge dans un univers trop peu abordé dans les récits : le trafic d’animaux sauvages. Il affole les convoitises, décime des populations entières d’individus à poils, plumes ou écailles tout en brassant des millions.
