Le cadavre d’une brebis malade a été déposé par l’éleveur lui-même sur un terrain dégagé où l’association Kermit, elle, a posé une caméra automatique dans le cadre de ses observations de la faune sauvage.
Le cadavre d’une brebis malade a été déposé par l’éleveur lui-même sur un terrain dégagé où l’association Kermit, elle, a posé une caméra automatique dans le cadre de ses observations de la faune sauvage.
“C’est nous qui avons découvert les animaux morts”, témoigne Christian Tessier, directeur de l’association Vautours en Baronnies.
Des centaines de vautours sont agglutinés sur les cadavres de deux brebis. De petits cris agités et morbides résonnent. « On a l’impression qu’une bête agonise, mais c’est juste le bruit des vautours un peu excités qui consomment une carcasse. C’est la nature »