Des attaques qui relèvent presque systématiquement de la méprise ou de la simple curiosité animale étudiée par la science
Des attaques qui relèvent presque systématiquement de la méprise ou de la simple curiosité animale étudiée par la science
Cette structure à but non lucratif s’est donné une mission vitale : transformer notre regard sur ces prédateurs essentiels et agir concrètement pour leur conservation.
Ce travail est la pièce essentielle d’un dispositif de protection sophistiqué, qui permet aux nageurs, surfeurs et pêcheurs de vérifier en temps réel la présence de requins avant de s’aventurer dans l’eau.
En cause : l’acidification progressive des océans, causée par nos émissions galopantes de CO2. Même leur incroyable capacité à renouveler leurs dents « pourrait ne pas suffire à suivre le rythme des dommages », alertent les scientifiques.
Il est aujourd’hui en danger critique d’extinction, classé depuis 2012 parmi les cent espèces les plus menacées au monde, par l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN).
Le constat est sans appel. Des scientifiques en tenue de plongée sautent, en ce mois de novembre 2022, dans les eaux du banc de Saya de Malha, en plein cœur de l’océan Indien, depuis le pont d’un navire de recherche océanographique envoyé par l’ONG Monaco Explorations, une organisation de recherches océaniques monégasque
Ces zones, connues sous le nom de zone crépusculaire et de zone de minuit, se situent bien en dessous des niveaux où ces prédateurs se nourrissent habituellement.