Une fois n’est pas coutume, 132 États et l’Union européenne se sont réunis dans l’optique de protéger des espèces tout au long de leur migration.
Une fois n’est pas coutume, 132 États et l’Union européenne se sont réunis dans l’optique de protéger des espèces tout au long de leur migration.
« Ces statistiques mises à jour présentent un tableau préoccupant », s’inquiète ce rapport publié en amont de la COP15 sur la conservation des espèces migratrices appartenant à la faune sauvage, du 23 au 29 mars à Campo Verde au Brésil.
Chaque automne au Sénégal, au large de Dakar, le ciel se transforme en une véritable autoroute géante.
Pilotée par l’Office français de la biodiversité (OFB), Migralion s’est intéressée à cet espace maritime stratégique de l’avifaune, fréquenté ou ponctuellement survolé par des millions d’individus appartenant à de nombreuses espèces d’oiseaux, mais sur laquelle on manque encore de connaissances.
Comment les oiseaux migrateurs terrestres et marins occupent-ils le golfe du Lion, ces eaux françaises de Méditerranée qui couvrent 150 00 km2 ? C’est à cette question que le programme scientifique Migralion, lancé en 2020, répond aujourd’hui en publiant ses premiers résultats.
En Bourgogne-Franche-Comté, un nouveau système anticollision est progressivement mis en place sur les lignes électriques pour protéger les oiseaux migrateurs.
Les flamants roses migrateurs vieillissent mieux et vivent plus longtemps que ceux qui ne migrent pas, révèle une étude de la Tour du Valat, institut de recherche pour la conservation des zones humides méditerranéennes basé en Camargue, dans le sud-est
La pratique avait pourtant été interdite par le Conseil d’État en mai 2024, tant elle contrevient à la directive européenne « oiseaux » prohibant la capture massive sans distinction d’espèces, c’est-à-dire les techniques non sélectives.
La résurgence de ces oiseaux migrateurs est due au travail d’Olivier Nsengimana, vétérinaire et ancien médecin spécialiste des gorilles, pour protéger leur habitat naturel.