Le commerce d’animaux sauvages destinés à être détenus comme animaux prétendument de compagnie, alimente directement l’un des trafics criminels les plus lucratifs au monde : celui des espèces sauvages.
Le commerce d’animaux sauvages destinés à être détenus comme animaux prétendument de compagnie, alimente directement l’un des trafics criminels les plus lucratifs au monde : celui des espèces sauvages.
Même cruauté, mêmes incidents, même rejet des citoyens : début 2018, l’ASPAS publiait dans son magazine Goupil n°132 un article contre la chasse à courre qui aurait tout aussi bien pu être rédigé en 2026… Alors que la saison de vénerie 2025-2026 touche à sa fin, le voici remis en avant pour notre rubrique mensuelle “Les Archives du terrier”.
’enquête a été menée auprès d’un échantillon de 1 000 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.
En matière de protection des animaux, l’opinion publique se révèle de plus en plus exigeante et pour nos concitoyens, le compte n’y est toujours pas ! P
Ces derniers s’accordent en effet à dire qu’ils jouent un rôle clé dans les écosystèmes (83%) et qu’ils ont largement leur place dans la nature en France (87%).