« Chaque année, plus de 600.000 renards sont tués en France dans un silence quasi total, sans justification scientifique solide ni encadrement cohérent », dénonce l’association dans un communiqué.
« Chaque année, plus de 600.000 renards sont tués en France dans un silence quasi total, sans justification scientifique solide ni encadrement cohérent », dénonce l’association dans un communiqué.
Les huit jours de soins intensifs n’ont pas suffi. Une femelle lynx d’environ 3 ans recueillie dans un état critique par un centre de protection de la faune sauvage à Béard-Géovreissiat, dans l’Ain, a succombé à ses blessures à l’issue d’une agonie de plusieurs jours.
La Bondrée apivore est protégée des dards acérés de ses proies grâce à de toutes petites plumes très dures sur sa tête, et des paupières imperméables.
Afin de ne pas contribuer à la déforestation de précieux écosystèmes, les distributeurs doivent immédiatement cesser de vendre de la viande de poulet et de dinde importée du Brésil.
Pourquoi l’être humain s’obstine à détruire la planète alors que nous savons pertinemment que nous fonçons dans le mur ? C’est l’objet d’étude du docteur en neuroscience et auteur Sébastien Bohler. Dans ces essais à succès, (Le Bug humain, Striatum…), ce dernier explore les mécanismes cérébraux qui nous conduisent à adopter des comportements destructeurs pour l’environnement, malgré la conscience croissante de l’urgence écologique.
Le dossier porte sur la démolition d’une bâtisse dans le 13e arrondissement de Marseille, alors même qu’elle abritait un couple de chouettes chevêches d’Athéna – espèce strictement protégée. Pour rappel, selon le code de l’environnement, la destruction, l’altération ou la dégradation de ses habitats, naturels ou d’espèces, est interdit.
« Les éléphants sont passés il y a trois jours », souffle-t-il. Il s’arrête. Devant lui s’étendent les ruines de sa plantation : « Regardez le taro, les bananes, les manguiers sauvages… Ils ont tout cassé. »
Sur francebleu.fr
Le montant total des réparations s’élève à 116 200 euros, dont 81 000 euros au titre du préjudice écologique fléchés vers cette dernière
Elle a été condamnée à 50 000 euros d’amende pour la « destruction non autorisée d’œufs ou de nids » de cette espèce protégée et à 2 000 euros supplémentaires pour la « perturbation volontaire » et l’« atteinte à la conservation » des flamants roses.