Les événements de la cause animale du jeudi 14 mai 2026
Abattoir de Porto-Vecchio : pas d’exception corse à la cruauté
L214 publie une enquête sur les conditions d’abattage des animaux à l’abattoir public de Porto-Vecchio en Corse.
Diffuser des informations sur les animaux et pour la cause animale. Donner de la visibilité à la cause animale et à ceux qui oeuvrent en faveur des animaux et cela de façon totalement gratuite.
L214 publie une enquête sur les conditions d’abattage des animaux à l’abattoir public de Porto-Vecchio en Corse.
Dans cet épisode, je reviens sur ce chemin intérieur et extérieur, qui m’a permis de me sentir autorisé à écrire. Autorisé par un ensemble de conditions : matérielles, culturelles, relationnelles… qui permettent de l’envisager puis de se sentir légitime et d’y arriver. Mais ça ne s’est pas construit du jour au lendemain.
A nouveau, nous avons saisi en extrême urgence ce même tribunal dans le cadre d’un référé liberté. Et, une fois encore, celui-ci a suspendu l’arrêté en rappelant que ces tirs ne peuvent en aucun cas être menés de jour, c’est-à-dire après 8h du matin. Une victoire partielle pour les ours, donc, qui devraient néanmoins continuer à faire l’objet de ces tirs effrayants, aux conséquences dramatiques pour les femelles et leurs petits, pendant la nuit.
Identifiés entre 5 800 et 9 533 m de profondeur, ces êtres vivent non pas de la photosynthèse — comme une grande partie des organismes terrestres — mais de la chimiosynthèse.
Voilà le triste spectacle qui fut donné le 13 juillet dernier, à l’occasion d’une corrida organisée à Céret (Pyrénées-Orientales) et dont nous publions des images inédites.
La scène est éprouvante. Prostré dans un coin des parties communes d’un immeuble de Pierrefitte-sur-Seine, Rio présente des plaies saignantes sur le corps et des hématomes au niveau de la gueule.
Deux organisations de défense de la cause animale ont annoncé avoir porté plainte contre la direction du zoo après « l’abattage de 12 singes en parfaite santé ». Le zoo a « mis son projet à exécution » alors que « d’autres institutions étaient prêtes à accueillir les babouins »
L’image de la petite ferme familiale, avec quelques vaches dans un pré, est partout : dans les pubs, sur les emballages, dans les discours.
Mais cette vision rassurante ne reflète pas la réalité de l’élevage en France. Elle est entretenue et largement exploitée par les industriels, car elle permet de masquer la violence du système intensif dans lequel sont élevés la majorité des animaux.
Des millions d’individus enfermés à vie, invisibles, sacrifiés loin des regards.
👉 Tant qu’on croit à cette illusion, on perpétue un système qui broie sans relâche.
Pour empêcher une véritable hécatombe et dire stop à ces dérives, One Voice demande la suspension immédiate de cet arrêté. Rendez-vous à l’audience du 1er août à 10 h au tribunal administratif de Nîmes.