Ces « bibions », ou « mouches de la Saint-Marc », volent le plus souvent en couple, d’où leur surnom de « lovebugs » (« insectes d’amour » en anglais), et colonisent le pays plusieurs semaines par an.
Ces « bibions », ou « mouches de la Saint-Marc », volent le plus souvent en couple, d’où leur surnom de « lovebugs » (« insectes d’amour » en anglais), et colonisent le pays plusieurs semaines par an.
Plus que des inquiétudes, Philippe Garcia confie aujourd’hui son désarroi. “Le biotope est déjà complètement perturbé”, assène le président de l’association Défense des milieux aquatiques.
La réserve ornithologique de Fréhel abrite 85% de la population de Guillemot de Troil, un oiseau marin, petit cousin du pingouin, qui à terre a une démarche dandinante semblable à celle du manchot. Préserver ces falaises est crucial pour continuer d’accueillir la nidification de ces espèces hauturières.
La Fondation 30 Millions d’Amis dénonce un recul irresponsable et un coup porté aux combats en faveur du climat et de la protection animale.
Le symbole des dangers qui pèsent sur l’océan. Ces eaux toujours plus chaudes, plus acides, plus polluées. Ces eaux dans lesquelles la biodiversité n’a jamais été aussi menacée.
Située dans la Manche sur la côte Est du Cotentin, la réserve de Beauguillot est le premier lieu d’hivernage des Bernaches nonnettes en France. Halte pour les oiseaux migrateurs et habitat pour de nombreux oiseaux d’eau, c’est un site exceptionnel pour observer les espèces.
Découvrez votre guide « Pas de nuage sur l’été : les clés pour des vacances sans pollution » pour des conseils simples, concrets et pratiques. Car cet été, on savoure la nature en toute sérénité, tout en la respectant !
Une bonne nouvelle pour la biodiversité sous-marine. Le gouvernement a ajouté 36 espèces d’invertébrés marins, dont des coraux, des éponges et des mollusques, à la liste des 7 espèces protégées depuis 1992, portant leur nombre à 43, selon un décret publié mardi 8 juillet au Journal officiel
Le 1er ministre rédige un projet de Rapport soumis à l’avis du public par une procédure de consultation publique ouverte sur le site du Ministère de la Transition écologique jusqu’au 18 août 2025.
Bloom va déposer un recours gracieux auprès du ministère de la Transition écologique, chargé de la mer, exigeant « que soient prises sans délai des mesures de nature à faire cesser le préjudice écologique » dans les eaux métropolitaines, « significativement imputable au chalutage de fond ».