C’est encore non. Le Conseil d’État a une nouvelle fois désavoué le gouvernement au sujet de la chasse à l’alouette des champs
C’est encore non. Le Conseil d’État a une nouvelle fois désavoué le gouvernement au sujet de la chasse à l’alouette des champs
Dans une étude publié le 24 septembre par la revue scientifique Plos One, des chercheurs relatent avoir pour la première fois identifié ces substances dans le tube digestif de cinq de ces animaux, retrouvés échoués sur les bords du fleuve Indus entre 2019 et 2022.
Ce concept de « limites planétaires » avait été défini en 2009 par une trentaine de chercheurs. A l’époque, ils estimaient que l’humanité avait « transgressé au moins trois limites planétaires ».
Elle ajoute également que « de petits mammifères peuvent aussi être touchés s’ils se déplacent au sol : souris, campagnols, taupes, voire des animaux un peu plus gros comme des opossums »
Cet accord historique, officiellement appelé Accord des Nations unies sur la biodiversité au-delà des limites de la juridiction nationale (BBNJ), deviendra effectif dans 120 jours, ouvrant ainsi la voie à de nouvelles protections juridiques pour la biodiversité marine dans les eaux internationales.
Après les méga-feux dans l’Aude : une tribune signée par 12 associations appelle à l’interdiction de la chasse dans les zones sinistrées et aux alentours.
Le traité prévoit la réalisation d’études d’impact environnemental pour les activités humaines risquant d’avoir des effets néfastes dans les eaux internationales, comme la pêche industrielle.
Véritables piliers de la biodiversité marine, les récifs coralliens sont particulièrement vulnérables au réchauffement et à l’acidification des océans.
De plus en plus de personnes questionnent leur rapport aux animaux. Écologie et cause animale sont indissociables.
Comme le dit Amadeus : on a déjà gagné ✊
Et si les arbres anticipaient les bouleversements du ciel ? À 1 500 mètres d’altitude, des scientifiques ont observé une forêt vibrer à l’unisson des heures avant une éclipse solaire.