Écrire un livre contre le spécisme ? Facile : il suffit de boire 400 cafés, lire des pages et des pages de mauvaise foi carniste, et essayer de rester lucide pour en faire quelque chose d’utile.
Écrire un livre contre le spécisme ? Facile : il suffit de boire 400 cafés, lire des pages et des pages de mauvaise foi carniste, et essayer de rester lucide pour en faire quelque chose d’utile.
Dans cet épisode, je reviens sur ce chemin intérieur et extérieur, qui m’a permis de me sentir autorisé à écrire. Autorisé par un ensemble de conditions : matérielles, culturelles, relationnelles… qui permettent de l’envisager puis de se sentir légitime et d’y arriver. Mais ça ne s’est pas construit du jour au lendemain.
On nous le serine depuis l’Antiquité : la mémoire des poissons serait courte, la cervelle des moineaux minuscule, la cruauté des ours sans pareille…
Si vous êtes ici, c’est sans doute que vous vous souciez, de près ou de loin, des animaux autres qu’humains. Si je suis ici, c’est que j’aimerais que les voix qui se racontent à ce micro vous touchent. Si elle est ici, c’est que le combat pour les autres animaux, c’est celui de sa vie, et elle ne rate pas une occasion pour porter leurs voix. Sandra Krief est mon invitée pour cet épisode. Elle fait partie de ces personnes admirables qui agissent au quotidien pour que notre société soit plus juste. Sandra nous parle des avancées concrètes qu’elle a obtenues en tant qu’élue à la condition animale à Grenoble.
Dans cet épisode, je raconte comment ce projet m’est tombé dessus, pourquoi j’ai accepté, ce que j’ai voulu faire de ce format très particulier (répondre à des idées reçues), et pourquoi je pense qu’on a urgemment besoin de dizaines d’autres livres pour faire progresser la lutte antispéciste.
Dans le jargon des scientifiques, on dit que la Méditerranée est un “hotspot” du changement climatique. En français courant, ça veut dire que c’est un endroit qui se réchauffe plus vite que le reste de la planète. Pour le dire encore plus clairement, cette grande mer est un train de devenir un chaudron acide.
Série de courtes interviews réalisées lors du colloques universitaires de Rennes sur la libération animale du 4 et 5 juin 2025.
Parler de soi quand on milite pour les autres, c’est toujours un peu suspect. On risque de se recentrer sur nous, d’oublier celles et ceux qu’on prétend défendre. Et dans une lutte comme l’antispécisme, où les premiers concernés ne peuvent pas parler dans notre langue, ce risque est encore plus grand.
Ça y est, c’est officiel : j’ai écrit un livre !
Il s’intitule ‘En finir avec les idées fausses sur l’antispécisme’ ; il sort le 3 octobre aux éditions de l’Atelier, et franchement… j’ai trop hâte.
La réserve ornithologique de Fréhel abrite 85% de la population de Guillemot de Troil, un oiseau marin, petit cousin du pingouin, qui à terre a une démarche dandinante semblable à celle du manchot. Préserver ces falaises est crucial pour continuer d’accueillir la nidification de ces espèces hauturières.