Voilà un premier roman écrit à l’encre de feu, hypnotique, évoquant admirablement le pouvoir et la résignation, l’admiration et la haine, la poésie et l’indicible cruauté.
Tout est imbriqué comme le sont 2 pieds de ronce, inséparables.
Ne serait-ce pas grâce à la lumière que l’ombre existe ?
