Dans un laboratoire britannique travaillant pour des clients européens, des rats, lapins, chiens, porcs et primates sont immobilisés et torturés au nom de la science.
Dans un laboratoire britannique travaillant pour des clients européens, des rats, lapins, chiens, porcs et primates sont immobilisés et torturés au nom de la science.
L’accord de libre-échange UE-Mercosur, entré en vigueur le vendredi 1er mai malgré l’absence de consentement du Parlement européen, ne fera qu’aggraver ces conditions.
Pourtant, une récente étude remet en question cette hiérarchie de la peur. Dans le règne animal, un autre prédateur inspire une terreur bien plus profonde et universelle : l’être humain.
Un animal hybride n’est pas toujours une bizarrerie de laboratoire. Dans certains cas, il devient ainsi un outil : un levier pour empêcher une extinction, une réponse à des conditions climatiques extrêmes, ou une tentative d’adapter l’élevage à des milieux hostiles.
Ce décalage, jusqu’à cinq heures selon les cas, n’est pas le signe d’une belle adaptation à la vie urbaine. C’est celui d’un animal qui ne sait plus lire l’heure.
L’association Kalaweit se bat pour la sauvegarde de la biodiversité en Indonésie depuis 1997. A Bornéo et Sumatra elle sauve des forêts de la déforestation avec la collaboration étroite des populations locales, et prend soin d’animaux sauvages issus des trafics.
Le Projet Méduses est un collectif créé en 2019. Il promeut la prise en compte des intérêts de tous les êtres sentients, c’est-à-dire des individus qui peuvent ressentir subjectivement des expériences positives (joie, bien-être, espoir…) ou négatives (peur, solitude, douleur…).
Puis début février, sur l’Île d’Oléron (17), où 7 autres chiots auraient été découverts… dans une poubelle. Tous ont été recueillis dans des refuges partenaires de la Fondation 30 Millions d’Amis.
Ce qui fait la vraie force de la LFDA, c’est son équipe atypique. Ici, on rassemble des scientifiques, des juristes et des économistes pointus.
Et pourtant, c’est en juin 2025, grâce à des drones de nouvelle génération, qu’une équipe du Center for Whale Research (CWR) et de l’Université d’Exeter a mis au jour un comportement jamais décrit : ces orques fabriquent des outils à partir d’algues pour se masser mutuellement.