Une étude publiée le 18 mars dans la revue Nature, Communications Earth and Environment nous apprend que les zones humides aménagées par les castors stockent jusqu’à dix fois plus de carbone que les milieux sans ces rongeurs.
Une étude publiée le 18 mars dans la revue Nature, Communications Earth and Environment nous apprend que les zones humides aménagées par les castors stockent jusqu’à dix fois plus de carbone que les milieux sans ces rongeurs.
Aujourd’hui, le Conseil d’État est venu donner raison à nos associations en annulant l’arrêté ministériel du 3 juillet 2024. Dans un arrêt explicite, la Haute juridiction a affirmé que «cet assouplissement de la réglementation, susceptible de concerner une grande partie des projets de plans d’eau implantés en tout ou partie en zone humide, conduit à réduire la protection de telles zones”.
Les zones humides regroupent différents écosystèmes naturels aussi bien en milieu tempéré qu’en milieu tropical. Marais, marécages, mangroves… Ces espaces jouent un rôle essentiel pour la sauvegarde de la biodiversité en fournissant près de 80 % de l’eau douce consommée dans le monde.
Nombreuses sont les espèces animales qui ont vu leur population dangereusement décliner ces dernières décennies. Mais à ce triste jeu, les grands perdants sont bien les amphibiens.
L’accumulation de pollution plastique dans l’environnement est un problème bien connu, mais en Andalousie une nouvelle menace écologique apparaît : les oiseaux jouent un rôle involontaire dans la dispersion de cette pollution dans les zones humides.