Cela pourrait sembler être le début d’une mauvaise plaisanterie ou d’un scénario de série B de science-fiction, mais c’est en réalité le quotidien du périophtalme.
Cela pourrait sembler être le début d’une mauvaise plaisanterie ou d’un scénario de série B de science-fiction, mais c’est en réalité le quotidien du périophtalme.
Pourtant, une étude récente bouleverse cette idée : la répartition des espèces sur notre planète pourrait en réalité obéir à une règle simple, universelle et… prévisible.
Des chercheurs du monde entier ont étudié la répartition de plus de 30 000 espèces — vertébrés, invertébrés, plantes terrestres et marines — et ont découvert un schéma étonnamment cohérent.
La planète Terre est la seule maison que nous connaîtrons jamais, et pourtant nous la dégradons sans relâche.