Selon les chiffres officiels publiés par le ministère de l’Environnement, 352 rhinocéros ont été tués illégalement l’année dernière, contre 420 en 2024. Cela représente une diminution de 16 % la deuxième année consécutive de recul de cette ampleur !
Selon les chiffres officiels publiés par le ministère de l’Environnement, 352 rhinocéros ont été tués illégalement l’année dernière, contre 420 en 2024. Cela représente une diminution de 16 % la deuxième année consécutive de recul de cette ampleur !
Mais la véritable histoire commence après le retrait des eaux. Elle se déroule lentement, dans des forêts tranquilles et derrière les portes d’endroits comme le Centre pour la protection et la réhabilitation de la faune sauvage (CWRC), où deux rhinocéros nommés Chandra et Kanai ont passé ces dernières années à se préparer à leur retour à la vie sauvage.
L’homme de 36 ans voyageait entre la République démocratique du Congo et le Laos en transitant par l’Ethiopie et la Thaïlande, a indiqué dans un communiqué le département thaïlandais des parcs nationaux et de la conservation de la faune et de la flore.
« Cette naissance est très importante pour le programme international de conservation, car il s’agit d’une espèce très menacée »
Najin et sa fille Fatu sont les deux derniers rhinocéros blancs du Nord encore en vie, une sous-espèce africaine qui pourrait bientôt rejoindre la liste des animaux que les humains ont braconné jusqu’à l’extinction.
« Cela crée un précédent fort et constitue un avertissement clair à ceux qui menaceraient la faune sauvage indonésienne », a réagi Nina Fascione, directrice exécutive de l’International Rhino Foundation, dans un communiqué.