Environ 20 % des loups présents en France sont tués chaque année par des tirs dérogatoires à leur statut de protection. Ces derniers, censés être exceptionnels, s’apparentent désormais à des tirs de régulation.
Environ 20 % des loups présents en France sont tués chaque année par des tirs dérogatoires à leur statut de protection. Ces derniers, censés être exceptionnels, s’apparentent désormais à des tirs de régulation.
Le capelan, un petit poisson arctique essentiel aux écosystèmes marins, se rassemble chaque année pour se reproduire, attirant alors des milliers de prédateurs, notamment la morue de l’Atlantique. Cette année,
L’association de protection de la nature Carduelis, dont le siège est à Puy-Malsignat en Creuse, suit de près cette horde. Elle ne s’explique toujours pas la disparition du jeune loup.
A chaque fois, l’animal allait attaquer un troupeau. Au total, 47 animaux ont été tués par le loup dans le Jura en 2025.
« Les abysses ne sont pas à vendre, pas plus que le Groenland n’est à vendre, pas plus que l’Antarctique ou la haute mer ne sont à vendre »
Le 3 décembre dernier, le Comité permanent de la Convention de Berne a approuvé la proposition de l’UE d’abaisser le statut de protection du loup, ouvrant la voie à une facilitation des tirs. Pourtant, leur efficacité pour limiter la prédation sur le bétail n’est pas clairement démontrée.