« 70 % du trafic de faune au Pérou concerne toutes sortes de perroquets et en particulier les aras. Ce sont eux les victimes du trafic le plus intense. »
« 70 % du trafic de faune au Pérou concerne toutes sortes de perroquets et en particulier les aras. Ce sont eux les victimes du trafic le plus intense. »
En Amazonie péruvienne, au cœur d’une forêt sauvage traversée par les routes du trafic animal, Hélène Collongues consacre sa vie à sauver des primates et des oiseaux victimes du commerce illégal.
Loin d’être de simples magnétophones biologiques, ces oiseaux utilisent nos propres prénoms avec une intention sociale extrêmement précise, allant jusqu’à évoquer notre présence en notre absence.
« Ils ont peur », confie-t-il à l’AFP, la voix tremblante, tandis que les secouristes placent les oiseaux — quatre cacatoès et une perruche — dans deux cages fouettées par le vent.
Il ne reste plus que 236 perroquets verts à la silhouette ronde, séparés en trois populations reproductrices sur certaines des îles les plus reculées du sud de la Nouvelle-Zélande.
Ces onze perroquets avaient été réintroduits récemment dans la nature, dans le cadre d’un programme visant à faire en sorte que cet oiseau parmi les plus rares au monde retrouve son habitat naturel, dans le nord-est brésilien.
Les efforts de conservation pour sauver des espèces en danger sont souvent semés d’embûches. Cependant, une récente avancée en Nouvelle-Zélande jette une lumière d’espoir sur l’avenir du Kākāpō, un perroquet nocturne et incapable de voler, menacé d’extinction.