Beth Rosenberg a passé les vingt dernières années à observer les ours dans des régions reculées de l’Alaska, sans électricité ni eau courante.
Beth Rosenberg a passé les vingt dernières années à observer les ours dans des régions reculées de l’Alaska, sans électricité ni eau courante.
Le programme REMMOA II (Recensement des mammifères marins et autre mégafaune pélagique par observation aérienne) permettra un état des lieux de la répartition et de l’abondance des dauphins et des cachalots, mais aussi des oiseaux, tortues, raies, requins et grands poissons.
L’essentiel de leur travail est d’observer, compter et localiser les espèces souvent invisibles au large. Pour cela, les équipes mènent des campagnes régulières en mer et dans les airs, à bord de navires ou d’avions, afin de mieux appréhender la répartition des cétacés, des phoques ou encore des oiseaux marins.
Imaginez coordonner près de cent chercheurs à travers le continent sud-américain pour surveiller discrètement 188 parcelles forestières pendant plus de quarante ans.
Elles dominent les mers avec leur statut de grandes prédatrices, les orques. Ces mammifères marins sont bien présents dans les eaux des Mascareignes, souvent au large.
C’est le biophysicien Bill François qui l’a repérée et a annoncé son apparition le 9 juin. Elle n’avait « jamais été vue dans la Seine à Paris auparavant », précise-t-il.
un pygargue à queue blanche, également surnommé « l’aigle des mers », a été observé. Ce rapace imposant, connu pour son envergure impressionnante de 1,90 à 2,50 mètres et son régime alimentaire à base de poissons, est l’un des oiseaux les plus spectaculaires de la faune européenne.