Il pensait d’abord avoir affaire à un « gros chat ». La radio locale Ici Besançon (nouvelle fenêtre) a rapporté l’histoire insolite de David Bouhelier, le gérant d’un site de pisciculture (nouvelle fenêtre)situé à Cusance, dans le Doubs.
Il pensait d’abord avoir affaire à un « gros chat ». La radio locale Ici Besançon (nouvelle fenêtre) a rapporté l’histoire insolite de David Bouhelier, le gérant d’un site de pisciculture (nouvelle fenêtre)situé à Cusance, dans le Doubs.
Pour l’instant, on ignore le nombre d’individus concernés, leur origine et la zone qui sera choisie pour cette première opération
Ce sera l’occasion d’entamer un dialogue, espère-t-on. Depuis la mort d’une lynxesse, victime de coups de feu puis de jets de pierre à deux occasions distinctes au mois de janvier, l’association « Protect the lynx » tente de sensibiliser les habitants.
Les huit jours de soins intensifs n’ont pas suffi. Une femelle lynx d’environ 3 ans recueillie dans un état critique par un centre de protection de la faune sauvage à Béard-Géovreissiat, dans l’Ain, a succombé à ses blessures à l’issue d’une agonie de plusieurs jours.
Deux grands yeux couleur ambre se braquent sur nous, et nous fixent avec intensité. Ils appartiennent à Virie, une femelle lynx de 12 ans, recueillie au Centre Athénas, dans le Jura.
Julie Giraud, la co-présidente, alerte sur leur situation. S’ils paraissent encore en bonne santé, ils ne sont pas en âge de se nourrir seuls.
La vidéo est alarmante. La musique et le ton laissent passer l’inquiétude de l’association depuis la découverte de cette vidéo, il y a quelques jours.
Une caméra de surveillance installée dans les Pyrénées catalanes a filmé, en avril dernier, un lynx ibérique. L’appareil appartient à l’Association pour la défense du loup et de l’ours dans les Pyrénées (ADLO Pirineo). L’image n’a été découverte que cet été lors du relevé des cartes mémoires.
Les derniers lynx sauvages français sont toujours braconnés : Sur le front avec Hugo Clément
Un lynx blessé retrouve son autonomie grâce au travail acharné de combattants et d’un prothésiste dentaire jurassiens.
Victime tout comme le loup de croyances diaboliques au Moyen-Âge, celui qu’on appelait autrefois « loup-cervier » a connu un long déclin jusqu’au 20e siècle du fait de l’intensification de sa chasse, de son piégeage, mais aussi de la déforestation à outrance et de la raréfaction de ses proies.