C’est une situation particulière, voire explosive, qui agite depuis plusieurs semaines les bois du Jura.
C’est une situation particulière, voire explosive, qui agite depuis plusieurs semaines les bois du Jura.
Dans un coin reculé du parc naturel des Vosges du Nord, soixante hectares sont classés en réserve intégrale depuis trente ans.
Pour une vie paisible dans la forêt.
« Elle est remarquable pour ses chênes et on y trouve de tout, des oiseaux, des reptiles, et tous les mammifères de la campagne »
Sauvons les Forêts » est parti à la rencontre de celles et ceux qui défendent des forêts vivantes.
Scientifiques, citoyen·nes, maires, gestionnaires forestiers, scieurs, entrepreneurs de travaux forestiers…
Certaines rencontres étaient prévues, d’autres totalement improvisées. Toutes ont été précieuses.
Derrière les chiffres encourageants de l’expansion se cache une réalité beaucoup plus sombre : la mortalité des arbres a plus que doublé en dix ans, la croissance biologique ralentit et des millions d’individus présentent des signes visibles de dépérissement
Adepte des voyages en solitaire, il partage cette fois l’écran avec son père et son fils dans la forêt vosgienne, pour emmener avec eux les spectateurs à l’affût.
Comme l’explique Annik Schnitzler, écologue spécialiste des forêts tempérées, « ce ne sont pas les chevreuils qui déboisent les forêts, ce sont les engins forestiers » . Les plantations artificielles, en monoculture, fragiles et peu résilientes, sont davantage affectées par l’abroutissement que les forêts naturelles diversifiées.
Il faut l’appeler « îlot de sénescence ». En langage d’arbres, cela signifie paradis. Dans ces 23 hectares réservés de la forêt communale de Lichtenberg, les scies, tronçonneuses et autres engins de bûcheronnage sont bannis.
Le lendemain, le 5 novembre, la préfecture du département a publié un arrêté interdisant les travaux forestiers et tout transport de bois ou d’écorce dans un rayon de 20 km autour des arbres infestés.