Longtemps considérés comme froids, primitifs et mécaniques, ces animaux pourraient bien éprouver des humeurs durables, comparables à celles des oiseaux ou des mammifères. Et les implications sont loin d’être anecdotiques.
Longtemps considérés comme froids, primitifs et mécaniques, ces animaux pourraient bien éprouver des humeurs durables, comparables à celles des oiseaux ou des mammifères. Et les implications sont loin d’être anecdotiques.