Or, il faut savoir que d’une manière générale, la région est particulièrement vulnérable au réchauffement climatique, une tendance qui ne semble d’ailleurs pas s’essouffler.
Or, il faut savoir que d’une manière générale, la région est particulièrement vulnérable au réchauffement climatique, une tendance qui ne semble d’ailleurs pas s’essouffler.
Un quart (24%) de la faune d’eau douce, notamment les crustacés, poissons et insectes, fait face à un “risque élevé d’extinction” en raison de “pressions considérables” comme la pollution, les barrages ou l’agriculture intensive qui affectent leur habitat, conclut mercredi une étude dans Nature.