Ours, civettes, chiens viverrins, hérissons, renards et autres pangolins font partie des espèces sauvages dont l’être humain fait commerce.
Ours, civettes, chiens viverrins, hérissons, renards et autres pangolins font partie des espèces sauvages dont l’être humain fait commerce.
Sur les 51 propositions reçues par la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction (CITES), soumises par les États membres, 12 concernent des animaux sauvages vendus comme animaux de compagnie.
Dans cet épisode de Sur le front, Hugo Clément révèle une réalité troublante : des requins menacés se retrouvent encore en vente dans certaines poissonneries françaises.
Derrière ces morceaux de chair anonymes se cache l’un des animaux les plus essentiels à l’équilibre des océans, aujourd’hui décimé par la surpêche et le commerce mondial.
Mano a été prise en charge par le Jakarta Animal Aid Network (JAAN), une organisation partenaire du Fonds international pour la protection des animaux (IFAW) en Indonésie, pendant la majeure partie de sa vie. Elle n’avait que trois mois lorsqu’elle a été sauvée à bord d’un véhicule en Indonésie
La nouvelle loi sur le bien-être animal freinera-t-elle le commerce illégal ?
Le commerce des « animaux exotiques » repose sur un cycle de souffrance. Les animaux sont soit élevés dans des conditions déplorables, soit arrachés à leur habitat naturel et entassés dans des cages exiguës où ils souffrent jusqu’à être vendus. Ce cycle de misère se répète avec chaque vente. Et dans ce marché en Thaïlande, des animaux morts sont littéralement à la vue des clients.
Le commerce de la viande de chien et de chat est non seulement cruel, mais il représente également un grave danger pour la santé publique en favorisant la propagation de la rage et d’autres maladies mortelles qui font des ravages dans ces régions.
Le WWF soutient le commerce de fourrure d’ours polaire au Canada, malgré les menaces climatiques et la chasse commerciale autorisée uniquement dans ce pays.