Des canards vivants seraient catapultés par des machines, afin d’entrainer des chiens de race Retriever. Pierre Rigaux, le fondateur de l’association, avait dénoncé des faits identiques en septembre 2024, au même endroit.
Des canards vivants seraient catapultés par des machines, afin d’entrainer des chiens de race Retriever. Pierre Rigaux, le fondateur de l’association, avait dénoncé des faits identiques en septembre 2024, au même endroit.
Alors que 70 % des accidents surviennent le week-end*, l’Association pour la protection des animaux sauvages (ASPAS) réitère sa demande d’une réforme majeure et en profondeur de ce loisir dangereux et mortifère
A la suite de l’incendie dévastateur qui a ravagé près de 17 000 hectares cet été dans les Corbières, l’ASPAS appelle à un moratoire de toute chasse et de toute destruction de la faune sauvage, pour un an au minimum.
Soutenus par d’autres associations et par le parti animaliste, ces défenseurs des animaux souhaitent à terme qu’une proposition de loi soit faite pour interdire systématiquement la chasse après les incendies.
Une décision dénoncée par certaines voix qui s’élèvent pour faire cesser « le massacre » et préserver l’espèce.
« La justice offre un répit aux bécassines françaises », a estimé la Ligue pour la protection des oiseaux (LPO) dans un communiqué.
Jeudi 21 août 2025, 6 heures du matin. Nous sommes une poignée de militants et naturalistes à nous être donné rendez-vous en plein cœur de la Réserve naturelle des Ramières, grande zone humide de 300 hectares traversée de bout en bout par la rivière Drôme.
En quelques jours, près de 17 000 hectares de végétation sont partis en fumée à cause d’un incendie gigantesque. Cet incendie est le plus grave survenu dans le pourtour méditerranéen français depuis cinquante ans.
En 40 ans, 60% des animaux sauvages ont disparu selon un rapport WWF. C’est le cas du rhinocéros noir d’Afrique de l’Ouest, du dauphin d’eau douce de Chine ou encore de la grenouille Taughie. Le requin est lui aussi fortement menacé, victime de sa réputation de grand prédateur et surtout du trafic grandissant de ses ailerons en Amérique du Sud et en Espagne.
L’IG Wild beim Wild (Union pour la conservation de la faune sauvage) souligne l’idée reçue selon laquelle manger des animaux sauvages serait plus humain que consommer de la viande provenant d’élevages industriels, car de nombreux animaux souffrent longtemps après avoir été abattus.