Ce n’est pas une impression : des chercheurs ont récemment confirmé que la pollution lumineuse modifie profondément le comportement des oiseaux diurnes.
Ce n’est pas une impression : des chercheurs ont récemment confirmé que la pollution lumineuse modifie profondément le comportement des oiseaux diurnes.
Cette stratégie éclaire un enjeu méconnu de la conservation : préserver aussi les comportements culturels indispensables à la survie des espèces.
Cette loi, connue pour régir la structure de nos mots, pourrait ne pas être une exclusivité humaine : de récents travaux montrent que les oiseaux suivent eux aussi cette règle, ouvrant une fenêtre fascinante sur les principes universels de communication.
Leur chant, véritable bande-son des vacances au soleil, rythme habituellement les journées d’été. Mais depuis quelque temps, un silence pesant s’installe en Méditerranée.
Les scientifiques se doutaient déjà que la pollution lumineuse, qui contamine 23 % de la surface terrestre, avait un effet sur les oiseaux.
Évadez-vous le temps d’un voyage sonore à travers des paysages sous-marins, des baleines bleues de l’océan Indien aux dauphins et marsouins de la côte bretonne.
Une invitation à percer les secrets d’un monde de silence, pour prendre la mesure de cette richesse et des trésors que le son de l’océan nous révèle… À condition de savoir l’écouter !
« Les oiseaux sont en péril en Irlande, comme partout dans le monde. La perte de la faune – tant sur le plan sonore que physique – me bouleverse », explique à l’AFP l’ornithologue de 37 ans, de son domicile près de Cobh, dans le sud de l’Irlande. « Mais je me concentre sur l’espoir et la beauté », dit-il.
Les études scientifiques, surtout anglo-saxonnes, s’accumulent et démontrent non seulement le plaisir que les chants d’oiseaux procurent, mais aussi leurs bienfaits thérapeutiques tant au plan mental que physique.