Hier, nous nous sommes réveillés avec un saupoudrage de neige, entourés de plusieurs gousses de baleines, de phoques et de pingouins. Notre équipage a tout risqué pour l’Antarctique. La nature savait. C’était une belle matinée.
Hier, nous nous sommes réveillés avec un saupoudrage de neige, entourés de plusieurs gousses de baleines, de phoques et de pingouins. Notre équipage a tout risqué pour l’Antarctique. La nature savait. C’était une belle matinée.
Un chalutier norvégien de krill a été délibérément percuté par un navire de Sea Shepherd. le fondateur de ce groupe militant, Paul Watson, affirme que l’entreprise Aker Qrill épuise les zones d’alimentation de nombreux animaux vivant en Antarctique Sur 20minutes.fr
Le 31 mars 2026, l’équipage du Capitaine Paul Watson, dirigé par Lamya Essemlali à bord du navire Bandero, a mené une intervention directe en Antarctique contre des chalutiers industriels de krill exploités par l’entreprise Aker Qrill.
Nous sommes arrivés en péninsule antarctique où se concentre actuellement la majorité des chalutiers géants qui pêchent le krill.
Après 7 000 milles nautiques et environ quatre semaines, notre équipe de 28 membres d’équipage du monde entier est enfin arrivée.
La documentation et les photos ont échoué. C’est le moment d’agir. La chalute industrielle de krill doit être arrêtée en Antarctique.
Elle est maintenant en route vers l’Antarctique via le Chili, une traversée de 5 369 milles nautiques qui prendra environ trois semaines en mer.
Une vision inédite. Grâce à une caméra plongée au fond de l’océan Atlantique, des chercheurs ont réussi à filmer le passage d’un requin dans une région sous-marine où l’animal ne se trouve normalement pas Sur 20minutes.fr
Un grand merci à la famille de Dylan pour leur contribution incroyablement généreuse à notre RIB. À cause d’eux, le nom de Dylan naviguera avec nous en Antarctique – du côté de notre RIB alors qu’il court pour défendre les baleines, exposer les activités illégales et protéger l’une des dernières frontières sauvages de la Terre. Son nom vivra en action directe.
Cette vidéo des Observateurs de France24 revient sur les risques d’une surfréquentation de la région : exposition de la faune à des pathogènes étrangers, destruction de la flore, pollution de l’air, accélération de la fonte des glaces en raison de la suie générée par la combustion du fioul des navires, pollution par les microplastiques…