Le chef de prévention retenu serait l’entrave au déroulement d’une compétition sportive prohibée par l’article L.332-10 du Code du sport
Le chef de prévention retenu serait l’entrave au déroulement d’une compétition sportive prohibée par l’article L.332-10 du Code du sport
« Il n’arrivait plus à tenir sur ses pattes ». Mercredi 25 mars 2026, une habitante de la région de Saverne (Bas-Rhin) entend des bruits de klaxon et surprend une scène d’une extrême violence : un octogénaire fait traîner par un véhicule un Berger australien relié par une corde à l’attache-caravane.
Les enquêtes de la FBB s’enchainent et le constat reste le même. Loin d’être le lieu idéal pour réaliser une « adoption » responsable, les salons du chiot et du chaton encouragent les achats impulsifs.
Ces propos, fondés sur des rapports vétérinaires commandités par l’administration, sont en contradiction flagrante avec les éléments dont nous disposons et que nous avons portés à la connaissance des autorités.
Vendredi dernier, la Coordination Rurale a tenté de s’opposer au retrait des animaux malgré une interdiction de détenir de l’éleveur concerné.
La souffrance animale en élevage intensif serait plus intense qu’on ne le mesure aujourd’hui. C’est le constat d’une grande revue scientifique internationale publiée le 24 mars 2026.
La majorité des équidés ont été découverts la peau sur les os, et avec de nombreuses carences énergétiques. Des cadavres ont également été retrouvés sur les lieux. La préfecture a ouvert une enquête.
Même cruauté, mêmes incidents, même rejet des citoyens : début 2018, l’ASPAS publiait dans son magazine Goupil n°132 un article contre la chasse à courre qui aurait tout aussi bien pu être rédigé en 2026… Alors que la saison de vénerie 2025-2026 touche à sa fin, le voici remis en avant pour notre rubrique mensuelle “Les Archives du terrier”.
Elles ont été estimées comme provenant de plus de 2.200 pangolins javanais, une espèce d’Asie du sud-est protégée.
Une vaste enquête inédite révèle un bilan alarmant. Près de 13 000 lémuriens sont froidement tués et consommés chaque année, victimes de ce commerce à 94,5 % clandestin.