Pourquoi les animaux jouent-ils ? Le jeu est-il réservé aux mammifères, ou touche-t-il des espèces plus inattendues comme les poissons ? Est-ce vraiment un signe de bien-être ?
Pourquoi les animaux jouent-ils ? Le jeu est-il réservé aux mammifères, ou touche-t-il des espèces plus inattendues comme les poissons ? Est-ce vraiment un signe de bien-être ?
La Fondation 30 Millions d’Amis et l’Association pour la protection des animaux sauvages (ASPAS) s’unissent pour mettre en garde les élus sur un programme rétrograde et en total décalage avec les préoccupations des citoyens.
Dugongs, tortues marines, coraux et mangroves: le Golfe persique abrite une faune et une flore marines d’une grande richesse biologique, dont certaines espèces déjà fragiles peuvent être menacées par les bombes et le pétrole du conflit actuel. Sur boursorama.com
Les littoraux sableux figurent parmi les territoires les plus exposés à la montée du niveau des mers. Les îles-barrières, qui protègent de nombreuses côtes contre les tempêtes et l’érosion, dépendent d’un équilibre fragile entre végétation, vent et accumulation de sable.
Le hérisson est l’un des mammifères sauvages les plus connus et les plus appréciés d’Europe.
La huppe fasciée (Upupa epops) a tout d’un personnage de conte. Pourtant, derrière son allure royale, se cache un chasseur discret et redoutablement efficace, particulièrement contre les chenilles processionnaires du pin, ces larves urticantes qui envahissent de plus en plus nos forêts avec le climat qui se réchauffe.
Malgré l’interdiction progressive des animaux sauvages dans les cirques et spectacles itinérants (loi du 30 novembre 2021 contre la maltraitance animale), ces éléphantes étaient encore annoncées pour plusieurs représentations par jour lors de ce festival de Noël 2025.
En son cœur, les capucins, petits primates agiles et curieux, ne se contentent pas de sauter de branche en branche : ils pratiquent une forme sophistiquée d’automédication.
Pendant des décennies, des ours ont été enfermés dans des cages afin que leur bile soit utilisée dans certaines pratiques de médecine traditionnelle. Maintenus dans des conditions extrêmement cruelles, ces animaux passaient parfois toute leur vie dans des enclos étroits, uniquement exploités pour cette industrie.
Chaque année en France, plus de 2 millions d’animaux jugés nuisibles sont abattus. Le renard est considéré comme tel. Une étude scientifique vient de démontrer que la régulation de ces espèces coûte plus cher que les dégâts qu’elles occasionnent : plus de 100 millions d’euros par an pour les tuer, contre 8 à 23 millions d’euros pour les dégradations.