« Quand j’étais gamin au début des années 80, la rivière débordait de poissons à un point qu’on ne peut pas imaginer. Elle était remplie de truites de mer et de saumons.
« Quand j’étais gamin au début des années 80, la rivière débordait de poissons à un point qu’on ne peut pas imaginer. Elle était remplie de truites de mer et de saumons.
Une grande partie des solutions pour faire face aux crises écologiques est déjà connue.
ans son roman satirique La ferme des animaux[2], George Orwell propose une vision dystopique de la société
Sur le site de l’écluse de Niffer, les hirondelles sont les bienvenues et ne s’en privent pas. Elles sont de plus en plus nombreuses à venir profiter ici du gîte qui leur est gracieusement offert.
Longtemps considérés comme froids, primitifs et mécaniques, ces animaux pourraient bien éprouver des humeurs durables, comparables à celles des oiseaux ou des mammifères. Et les implications sont loin d’être anecdotiques.
Cette chanson est inspirée par ‘Inside Appalachia
Ces « bibions », ou « mouches de la Saint-Marc », volent le plus souvent en couple, d’où leur surnom de « lovebugs » (« insectes d’amour » en anglais), et colonisent le pays plusieurs semaines par an.
« Sa population est tellement faible qu’au moindre problème, elle peut rapidement s’éteindre à l’état naturel », explique Andrew Turner, spécialiste de la restauration écologique pour Cape Nature, l’autorité de conservation de la biodiversité dans la région du Cap occidental.
Si nous ne coupons pas l’herbe sous les pieds du profit, alors elle s’étendra comme du chiendent.