Les événements One Voice

Les événements

Paris – #StopCorrida – marche unitaire
samedi 20 juin 2026 ⋅ 14:00 (Heure d’Europe centrale – Paris)

C’est dans le cadre de 5ème Journée contre la corrida, à l’initiative des associations Alliance Éthique et One Voice, que l’antenne locale de Paris IDF se joint à cette action coordonnée et nationale le 20 juin, aux côtés d’autres associations, et ce dans toutes les grandes villes de France.
Retrouvez-nous à Paris pour porter la voix des taureaux et des chevaux victimes de la tauromachie dans 10 départements français.
Nous invitons les associations locales à se joindre à nous sur cet évènement commun que nous pouvons co-organiser ensemble.
Cernés par les barrières, les taureaux n’ont pas d’issue. Pour chacun qui entre dans l’arène, la mort est au bout du tunnel : elle intervient après un long supplice, sous les cris de la foule. Cette souffrance acclamée, applaudie, mise en scène et montrée à des familles, n’est que violence. La corrida est une supercherie déguisée en art.
One Voice lutte contre la perpétuation de la tauromachie sous toutes ses formes. Nos enquêtes, relayées par les médias, nous permettent de révéler au public son vrai visage : non pas celui d’un combat à armes égales, mais celui de la brutalité, du mensonge et de la torture.
Plus d’informations :
https://www.facebook.com/stopponslacorrida/
Notre pétition :
https://www.stop-corrida.fr/?lang=fr
Notre combat : 
https://one-voice.fr/nos-combats/corrida/

https://www.facebook.com/events/2408286749684550
Place Valhubert, Pl. Valhubert, Paris, France
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Samedi 9/05/2026

11h 13h Montpellier

https://www.facebook.com/events/1467932391467278/
Place de la Comédie, Pl. de la Comédie, 34000 Montpellier, France
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Amiens – événement en cours de création

Alors que trois Français sur quatre sont contre l’expérimentation animale et que la directive européenne préconise la baisse du nombre d’animaux dans ce domaine, la France se montre mauvaise élève, continuant à exploiter des millions de chiens, de rongeurs, de poissons et de primates chaque année.

Notre pays utilise à lui seul 3000 singes sur les 10 000 exploités annuellement en Europe.
Parmi les primates, les macaques à longue queue sont les tristes favoris.

Arrivés dans les laboratoires, singes et guenons endurent une vie de souffrance, liée non seulement à leurs conditions de détention mais surtout aux expériences qui leur sont infligées. La moitié d’entre eux ne survivent pas aux tests et sont ainsi remplacés par d’autres victimes.

Un contexte disposé au changement 

Entre le classement des macaques à longue queue comme espèce en danger d’extinction, l’interdiction d’importer dans l’Union européenne de nouveaux primates nés de parents capturés à l’état sauvage, le refus des grandes compagnies aériennes mondiales de transporter les primates vers les laboratoires (Air France, American Airlines, Lufthansa, British Airways…) et la directive du Parlement européen, notre époque est propice à un changement fondamental.

Le CNRS à contre-sens de l’histoire

Investir des millions d’euros d’argent public dans des projets impliquant l’expérimentation animale, comme l’extension du Centre national de primatologie à Rousset, plutôt que dans la recherche d’alternatives est un non-sens total. Cet agrandissement signifie la détention et l’élevage de 1800 primates afin de « produire » la moitié des macaques destinés aux laboratoires français. La France va à rebours de l’histoire.

Lors de la consultation publique, l’opacité de ce milieu a été une nouvelle fois démontrée

93 % des citoyens ont exprimé leur avis défavorable à ce projet et des scientifiques ainsi que des eurodéputés ont marqué leurs doutes et leur opposition. Pourtant, le CNRS persiste dans sa volonté d’aller jusqu’au bout.