Elles constituent un corridor écologique important à Besançon et abritent de nombreuses espèces protégées.
Elles constituent un corridor écologique important à Besançon et abritent de nombreuses espèces protégées.
Si l’on sait depuis bien longtemps que les chauves-souris s’orientent avec brio dans l’obscurité, un véritable mystère planait encore sur la grande diversité des signaux acoustiques qu’elles émettent à la lueur de la lune.
On en sait peu sur ces intrépides conceptrices de cabanes arboricoles, mais une équipe d’explorateurs National Geographic s’emploie à changer cela.
« Les éoliennes sont une menace de deux manières. La première, la plus connue du grand public et la plus étudiée à travers la littérature scientifique, c’est le risque de collision », détaille M. Verniest. « Ce risque concerne plus particulièrement les espèces de haut vol, comme les noctules, qui évoluent à hauteur de rotor ».
« Elle abrite des centaines, voire un millier de chauves-souris par moment », explique Stéphane Vincent de la Ligue pour la protection des oiseaux
On dénombre plus de 1 400 espèces de chauves-souris partout dans le monde, à l’exception de l’Antarctique et de quelques îles isolées.
À 20 heures passées, seuls quelques joggers s’aventurent encore dans les allées sableuses de la forêt de Sénart (Essonne), au sud-est de l’Île-de-France. Les humains se terrent. Le concert nocturne des chauves-souris peut commencer.
« En vingt minutes, 157 bêtes en sont sorties. C’est un gîte remarquable, la plus grande colonie d’Eure-et-Loir, voire de la région Centre ! » s’exclame Patrick Mulet.
Partez pour un voyage sonore au plus près des chauve-souris, entre écoute du vivant, rituels artistiques et spéculations scientifiques !
On a beau être une grosse bébête terrifiante et carnivore aux dents acérées, cela n’empêche pas les sentiments et l’envie d’être câliné.