La Gendarmerie nationale et la LPO ont officialisé, ce mercredi 20 mai à Paris, un partenariat destiné à structurer et renforcer leur coopération en matière de protection de la biodiversité.
La Gendarmerie nationale et la LPO ont officialisé, ce mercredi 20 mai à Paris, un partenariat destiné à structurer et renforcer leur coopération en matière de protection de la biodiversité.
Chaque année, près de 1,8 million de grenouilles rousses sauvages sont ainsi autorisées à être tuées et consommées en région1, grâce à des dérogations exceptionnelles (reconduites chaque année) accordées par l’État. Un cas unique en France de mise à mort d’une espèce protégée à des fins commerciales et alimentaires.
Les passereaux et les espèces qui nichent au sol payent le plus lourd tribut et, pour certains oiseaux, le bilan est « catastrophique », souligne l’association.
Dans une petite piscine grillagée qui fait face à la mer, quatre guillemots de Troïl barbotent en attendant leur repas. Ces quatre-là ont eu de la chance : retrouvés à bout de force sur une plage des côtes bretonnes
Depuis 16 ans, la Ligue pour la protection des oiseaux (LPO) organise une action de sauvetage des amphibiens à Moras-en-Valloire au mois de février.
Le fantôme de l’Erika resurgit plus de 25 ans après son naufrage. Ce mercredi 28 janvier, des membres de la Ligue de Protection des Oiseaux (LPO) ont récupéré une quinzaine de volatiles souillés aux hydrocarbures sur les plages du Finistère.
La Ligue pour la protection des oiseaux a transmis au gouvernement treize propositions visant à renforcer la préservation de la biodiversité. Ces mesures concernent la régulation de la chasse, la création de zones protégées, le rôle des institutions publiques et
Lundi 22 décembre 2025, la préfecture de l’Aude a signé un arrêté « portant autorisation de destruction d’oiseaux de l’espèce Grand Cormoran sur certains cours d’eau et plans d’eau pour la saison 2025-2026 ».
Alors que le préfet considère ces tirs comme des mesures de prévention, nous affirmons qu’il est nécessaire de d’abord mettre en œuvre et épuiser des mesures non létales.
Si le renard se rapproche des élevages, c’est aussi parce que ses proies naturelles ont fortement diminué. S’attaquer au renard, c’est donc traiter les conséquences sans jamais agir sur les causes.
Le Réseau faune sauvage en détresse est devenu, à l’heure actuelle, un outil essentiel lors de la découverte d’un animal sauvage en difficulté.