L’été 2026 en a fourni un nouvel avertissement flagrant. En juin, des températures dépassant 40°C ont contribué à la mort d’environ 3 millions de volailles dans l’ouest de la France.
L’été 2026 en a fourni un nouvel avertissement flagrant. En juin, des températures dépassant 40°C ont contribué à la mort d’environ 3 millions de volailles dans l’ouest de la France.
L’association a demandé l’application de l’article R 424-3 du Code de l’environnement qu' »en cas de calamité, incendie, inondation, gel prolongé, susceptible de provoquer ou de favoriser la destruction du gibier, le préfet peut, pour tout ou partie du département, suspendre l’exercice de la chasse soit à tout gibier, soit à certaines espèces de gibier. »
Des fruits et légumes « moches » bientôt les bienvenus en rayons ? C’est en substance ce que la Fédération du commerce et de la distribution – elle regroupe la majorité des principaux acteurs du secteur – a annoncé le 18 août dernier.
Sa proposition de réforme vise à protéger la faune sauvage des impacts d’événements climatiques extrêmes et à favoriser son adaptation au changement climatique. Un projet novateur et d’actualité alors que les périodes de canicule se multiplient, et que la faune sauvage souffre chaque année des conséquences du réchauffement climatique. Les feux de forêt en cours en sont la preuve tangible.
L’affiche rappelle en effet que ces catastrophes sont aggravées par le réchauffement climatique, lui-même alimenté en grande partie par l’élevage.
«Les incendies et canicules de cet été ne sont pas un coup du sort mais le fruit des décisions des industriels et des politiques», s’indigne Capucine*, militante du collectif Extinction Rebellion (XR)
LE MONDE D’APRÈS.
Mortalités en forte hausse dans les élevages intensifs, pénurie de fourrage à venir : l’OABA dénonce l’inaction politique face au stress thermique des animaux d’élevage.
Sa proposition de réforme vise à protéger la faune sauvage des impacts d’événements climatiques extrêmes et à favoriser son adaptation au changement climatique.
Après l’acétamipride et l’attaque sur les zones humides, le soutien des sénateurs à l’élevage intensif