Ces fourmis examinent la blessure, décident d’amputer ou non, et sauvent 9 patientes sur 10
Sans cette intervention, 60 % d’entre elles meurent de l’infection. Une étude publiée le 2 juillet 2024 dans la revue Current Biology, dirigée par Erik Frank de l’Université de Würzburg, vient de documenter un fait sans précédent dans le règne animal : une espèce non-humaine pratique des amputations médicales différenciées, adaptées au type de blessure présenté.
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